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Reforming Multi-level Government in South Africa

Richard Simeon, Christina Murray

Abstract


Résumé
Dans sa Constitution Finale de 1996, l’Afrique du sud a adopté un système de gouvernement à plusieurs niveaux—national, provincial et local. Ce système quasi-fédéral était une portion de l’accord sur lequel on s’était “entendu” qui a permis à l’Afrique du sud de réussir sa transition vers la démocratie. Aujourd’hui, après plus d’une décennie d’expérience, on a le sentiment très marqué dans le pays que les promesses fédéralistes d’une plus grande démocratie, d’une gouvernance efficace et d’une gestion fructueuse des conflits n’ont pas été entièrement réalisées. Cet article décrit le climat politique qui a servi de toile de fond à cet accord et la manière dont il s’inscrit dans la Constitution, ainsi que son fonctionnement les premières années de son application. Il déclare que les résultats décevants sont le résultat de trois facteurs essentiels: la répugnance initiale du National African Congress à adopter le système et par conséquent, l’absence d’une raison logique et d’un engagement clair auprès d’un pays décentralisé par le parti dominant du pays; les faibles capacités des gouvernements provincial et local dans de nombreux domaines; enfin, la complexité du système. L’article conclut par une liste des idées courantes de réformes, allant de l’abolition des provinces à la consolidation d’un état avec moins d’unités, à l’adoption de réformes progressives. Nous disons que l’avenir sera plus prospère si l’on augmente le potentiel de décentralisation en vue d’une gouvernance démocratique et efficace plutôt que si l‘on applique des changements radicaux et inévitablement perturbateurs.

Abstract
In its 1996 Final Constitution, South Africa adopted a multi-tier system of government — national, provincial, and local. This quasi-federal system was part of the “pacted” settlement that enabled South Africa to make a successful transition to democracy. Now, after more than a decade of experience, there is a strong sense in the country that the federalist promises of greater democracy, effective governance,and successful management of conflict have not been fully realized. This article describes the background to the settlement and the ways in which it is set out in the Constitution, and its operation in its first years. It argues that the disappointing results are the product of three main factors: the initial reluctance of the African National Congress to adopt the system and hence the lack of a clear commitment to and rationale for decentralized government by the country’s dominant party; the weak capacities of provincial and local governments along many dimensions; and the complexity of the system. The article concludes with a review of current ideas for reform, ranging from abolition of the provinces, to consolidation into fewer units, to more incremental reforms. We argue that the future is better served by developing the potential of decentralization for democratic and effective governance than by radical and necessarily disruptive change.

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©Copyright CAAS/ACEA 2009. Last updated: June 2010
ISSN 1923-3051