ALTERNATIVE FRANCOPHONE

Le propos d'Alternative francophone est de repenser la notion de francophonie selon les axes suivants : 1) envisager le français comme langue mineure plutôt que comme langue universelle ou langue d'exception, 2) promouvoir les échanges entre toutes les francophonies, 3) théoriser un postcolonialisme francophone, 4) explorer la diversité des configurations culturelles et identitaires produites dans le contexte francophone, 5) mettre en oeuvre une francophonie de résistance contre les totalitarismes linguistiques et culturels quels qu'ils soient.

ISSN : 1916-8470

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Appel à communication: Francophonies trans-océaniques : vertiges de la balkanisation, rêves de mondialisation

 
À force d'observer les littératures francophones dans un contexte géographique étroit (national ou, au mieux, régional), les réflexions théoriques qui les accompagnent ont fini par imposer l'image d'une francophonie littéraire balkanisée, d'une somme d'expériences et de pratiques discordantes ignorant une possible interculturalité francophone. Pourtant l'avancée des recherches postcoloniales permettrait d'apporter des nuances de nature à suggérer l'existence, la stabilité et la vitalité, entre les rives francophones, d'un arrière-fond historique et mental peut-être compagnon : d'un « Lieu » (scripturaire, identitaire et culturel) de rencontres et de correspondances intenses dans et par lequel poussent, débordent et s'affrontent de multiples hybridations en fonction desquelles la francophonie littéraire s'invente dans la diversité. C'est pourquoi nous pensons qu'une plongée au coeur de ce « rhizome océanique » peut livrer des données intéressantes pour comprendre la construction de la spécificité francophone, pour explorer et légitimer notre (post)modernité.  
Publié: 2010-01-13 Encore plus...
 

Appel à communication: Colloque CRI : Écritures du dissensus. Scénographies de résistance. vendredi 14 mai 2010

 
Jacques Rancière considère dans la Mésentente qu’ « en politique, un sujet n’a pas de corps consistant, il est un acteur intermittent qui a des moments, des lieux, des occurrences et dont le propre est d’inventer, au double sens, logique et esthétique, de ces termes, des arguments et des démonstrations pour mettre en rapport le non-rapport et donner lieu au non-lieu ».
En partant de cette définition qui fait de la subjectivation la condition première du politique comme affrontement, rupture avec des rapports existants dans une situation donnée et comme reconfiguration des rapports dans la communauté, le colloque CRI/Acfas 2010 se concentrera sur cette déclinaison des contextes (temps, lieux) mais aussi sur les moyens par lesquels ces actes (langage et action) se font politiques en les inscrivant notamment dans une dimension de l’invention élargie : « action de trouver, de découvrir », faculté de reprise, de recyclage de l’ancien, « trouvaille dans la façon d’agir » ou encore « action d’imaginer une chose que l’on donne pour vraie, un mensonge » (Rey).
 
Publié: 2009-10-20 Encore plus...
 
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Vol. 1, No 2 (2009): La francophonie comme utopie


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ISSN : 1916-8470